Fédération CGT des Cheminots


UN RÉGIME SPÉCIAL POUR TOUS LES CHEMINOTS !

Protection sociale et retraites

| Les conditions sociales

Les gouvernements successifs et le patronat ne cessent de saborder notre modèle social et nos régimes de retraites.

La Fédération CGT des Cheminots s’impliquera dans la riposte sociale pour une protection intégrale et un régime spécial de retraite de branche pour tous les cheminots.

En 2025, nous célébrons les 80 ans de la Sécurité sociale, un système destiné à couvrir les travailleurs et leurs familles des risques et des aléas de la vie, la maladie, les accidents, la vieillesse… Une idée moderne basée sur un principe selon lequel « on cotise selon ses moyens, on reçoit selon ses besoins ».

Jamais le patronat n’aura digéré cette progression sociale.

Ce sont les salaires et l’emploi qui, à travers les cotisations sociales, permettent le financement de cette protection solidaire et universelle.

Toutes les mesures d’exonération de cotisations sociales, y compris par la mise en place de rémunération comme l’intéressement, viennent donc gravement nuire à la Sécurité sociale.

Elles servent l’illusion du « trou de la Sécu », que le patronat et les gouvernements prétextent pour revenir sur les conquis sociaux, menacer l’accès aux soins, le régime de retraite, notre modèle social tout entier.

Les moyens introuvables hier pour les retraites semblent désormais disponibles pour des objectifs guerriers.

Les discussions en cours font apparaître des velléités d’introduction d’une dose de capitalisation dans le système de retraite à l’instar de la réforme de 2019. De plus, les intentions réitérées de ne plus réévaluer automatiquement les pensions ou encore celles de supprimer les abattements fiscaux des retraités, préfigurent d’une chute du niveau des pensions.

La CGT porte le 100 % Sécu et, dans un champ plus large, la Sécurité sociale intégrale. Les attaques contre le régime spécial des cheminots participent de l’abaissement des droits dans le cadre d’un dumping social carburant de la concurrence en grand.

L’emploi, l’augmentation des salaires et l’égalité salariale entre les femmes et les hommes sont les clés du financement de la protection sociale. Remettre en cause un de ces éléments, c’est menacer le modèle social tout entier !

Le NOUVEAU STATUT du TRAVAIL CHEMINOT porté par la CGT avec notamment une GRILLE UNIQUE des SALAIRES garantit la reconnaissance des savoirs et des savoir-faire ainsi qu’une progression salariale automatique.

Par ailleurs, la direction SNCF, en imposant une assurance complémentaire pourtant non-obligatoire pour les cheminots au Statut, accélère la casse du régime spécial, de ses droits spécifiques. Elle menace les cabinets médicaux ainsi que l’accès aux soins. Les quatre signataires (Direction SNCF, UNSA, SUD-Rail et CFDT) portent donc l’entière responsabilité de la situation.

La CGT revendique l’extension du régime spécial à la branche, pour l’ensemble des cheminots ainsi que l’accès pour tous cheminots actifs et retraités aux cabinets médicaux SNCF pour la médecine généraliste et spécialiste.

ENSEMBLE, GAGNONS
UNE PROTECTION SOCIALE DE HAUT NIVEAU !

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GAGNONS DES ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES

À la SNCF, dans ses filiales et dans les entreprises de la branche !

| Les conditions sociales

POURQUOI DES ACTIVITÉS SOCIALES POUR TOUS ?

La création systématique de filiales pour répondre aux appels d’offres Voyageurs, les possibles velléités similaires quant au “Service Librement Organisé” (TGV et Intercités), le démantèlement de
Fret et sa substitution par deux filiales remettent en cause l’accès aux Activités Sociales et Culturelles des cheminots.

Ces choix conduisent à exclure des milliers de cheminots à très court terme des CASI/CCGPF et menacent l’équilibre financier déjà fragile de nombreuses structures. Il s’agit là d’une remise en cause des droits historiques pour l’ensemble des cheminots, actifs comme retraités.

  • Plus de 70 000 cheminots et ayants droit ont participé aux arbres de Noël en 2024 avec les CASI ;
  • Ce sont des milliers de repas préparés et servis chaque jour dans nos restaurants d’entreprise ;
  • Ce sont 14 000 enfants partis avec le CCGPF en colonie de vacances et près de 4 000 mini-séjours avec les CASI en 2024 ;
  • 50 000 cheminots et ayants droit partis en vacances avec le CCGPF en 2024 ;
  • 50 000 cheminots et ayants droit partis en vacances avec le CCGPF en 2024 ;
  • Ce sont plusieurs centaines de salariés qui œuvrent chaque jour au service des cheminots et de leur famille ;
  • Ce sont des centaines de clubs, associations, groupements formant les sociétés d’agents sur tout le territoire.

Il aura fallu plusieurs décennies avant de bénéficier, comme les autres salariés de ce pays, de ce droit chèrement acquis.

NOUS REVENDIQUONS :

  • Le maintien de l’accès à toutes les Activités Sociales et Culturelles pour tous les cheminotes et cheminots actifs et retraités, quelle que soit leur entreprise ;
  • L’augmentation des enveloppes travaux et restauration ; Le maintien d’une représentation démocratique décidée par les salariés, avec leurs représentants, afin de gérer les activités sociales ;
  • Une dotation à hauteur de 3 % de la masse salariale des actifs et 1 % des retraités.

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GAGNONS UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES POUR TOUS LES CHEMINOTS !

À la SNCF, dans ses filiales et dans les entreprises de la branche !

| Les conditions sociales

POURQUOI UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES ?

La fin du recrutement au Statut, la transposition dans l’entreprise de l’accord classifications et rémunérations de la branche ferroviaire ainsi que la politique d’individualisation de la rémunération conduisent à creuser des inégalités salariales entre cheminots et à dégrader les conditions salariales de l’ensemble des cheminots statutaires et contractuels.

L’absence de grille salariale pour les cheminots contractuels entraine des écarts salariaux injustes et injustifiables lors du recrutement mais aussi en cours de carrière.

Les mesures annuelles d’augmentation individuelle des cheminots contractuels sont réalisées dans la plus grande opacité, sans mécanisme garantissant une progression salariale automatique et sans aucun contrôle.

La CGT exige la mise en place d’ UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES au sein de la SNCF, de ses filiales et dans les entreprises de la branche.
  • Sur un même chantier, pour un même poste, pour une même expérience et une même formation, les salaires entre cheminots contractuels sont différents.
  • Les diplômes et l’expérience ne sont pas automatiquement reconnus.
  • La progression salariale des cheminots contractuels est hasardeuse puisqu’elle n’est pas garantie et dépend d’une enveloppe budgétaire de plus en plus restreinte.
  • Les cheminots au statut voient également leur progression salariale ralentir. La fin du recrutement au statut a brisé les mécanismes d’une grille qui restait à parfaire mais garantissait une progression salariale.
Les écarts salariaux entre cheminots contractuels et cheminots statutaires en début et en cours de carrière sont symptomatiques de l’absence de grille pour les uns et d’une grille devenue inopérante pour les autres.

NOUS REVENDIQUONS :

La mise en place de la grille salariale unique ainsi que de l’échelle mobile des salaires pour tous les cheminots, avec des garanties sur le déroulement de carrière, un avancement automatique, la reconnaissance des diplômes et un salaire mensuel de début de grille, sans diplôme et sans expérience, de 2000 euros brut.

Une réelle augmentation générale des salaires qui intègre le rattrapage du contentieux salarial et la reconnaissance des qualifications des cheminots.

Un véritable 13e mois pour tous les cheminots.

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SANTÉ AU TRAVAIL : INVERSONS LA VAPEUR !

| Les conditions sociales

À l’heure du business ferroviaire, la santé des cheminots devient une variable d’ajustement. L’arrivée prochaine d’une assurance santé obligatoire et l’application du règlement européen STIOPE ne doivent pas sonner le glas de la médecine du travail et de la médecine de soins SNCF, bien au contraire.

La CGT exige l’ouverture des cabinets médicaux SNCF pour tous les cheminots de la branche ferroviaire, actifs et retraités !

UN PEU D’HISTOIRE

L’accès à une médecine spécifique pour les cheminots remonte aux temps des compagnies. Dans l’entre-deux-guerres, la santé des cheminots est jugée déplorable. En 1929, l’importance de la prévention des problèmes de santé par un suivi régulier et de proximité est révélé comme indispensable au bon fonctionnement des réseaux ferroviaires. Ce dispositif de santé s’est renforcé lors de la réunification et de la nationalisation en 1938.

Y AURAIT-IL AUJOURD’HUI UNE VOLONTÉ POLITIQUE DE REVENIR AU CHEMIN DE FER À GRAND-PAPA ?

Les réformes ferroviaires et les directives européennes de libéralisation, les revendications de certaines OS sur la mise en place d’une assurance santé obligatoire ou encore les recours juridiques imposant la séparation de la médecine du travail de celle d’aptitude ont contribué à affaiblir considérablement nos services médicaux. Tous ensemble, nous pouvons encore inverser la vapeur !

EN PRATIQUE, QUELLES SONT LES MENACES ?

Règlement européen STI-OPE, problème de statut juridique des laboratoires, agrément des services médicaux, augmentation du nombre d’agents suivis par médecin du travail et mise en place de la CSO servent aujourd’hui de prétextes à la direction pour annoncer la suppression de 160 postes dans les cabinets médicaux, sans annonce de plan social.
De plus, les ordres de la direction des services médicaux contribuent chaque jour à éloigner les infirmiers et médecins des agents. Ces directives vont jusqu’à exiger la dénomination de ces derniers comme clients et d’interdire les prises de rendez-vous en soins, ou même de prodiguer des soins.

UNE REVENDICATION : LA SANTÉ POUR TOUTES ET TOUS !

Encore en janvier 2024, la CGT alertait sur la désertification des cabinets médicaux qui se confirme aujourd’hui à l’annonce des projets à venir. L’arrêt de l’accès aux soins dans les cabinets médicaux de Bordeaux et Toulouse pour les retraités et ayants droit est annoncé. Ces restrictions détruisent les perspectives de maintien en bonne santé des cheminots et de solidarité intergénérationnelle. Pour la CGT, l’accès gratuit aux médecins généralistes et spécialistes ne doit pas faire l’objet de discriminations envers les agents contractuels, les retraités et les ayants droit !

LA CGT NE SE CONTENTE PAS D’ALERTER

Ces derniers mois, de nombreuses mobilisations, avec la CGT, ont empêché des fermetures, comme à Quimper, ou ont permis, comme à Tarbes, la réouverture d’une consultation généraliste au cœur de la gare.

Malgré la réticence de la direction d’Optim’Services à conserver ses cabinets médicaux, seule la mobilisation permet d’enrayer les déserts médicaux.

LA MOBILISATION DES CHEMINOTS EST CRUCIALE

Les cheminots ont des besoins spécifiques en matière de suivi de santé au travail en raison des conditions particulières liées à leurs métiers. Un suivi régulier et adapté permet non seulement de prévenir des problèmes de santé, mais aussi d’améliorer la qualité de vie au travail et de garantir un haut niveau de sécurité. Le suivi en médecine du travail permet de déceler les risques professionnels et d’intervenir rapidement.
Les consultations infirmières et les cabinets médicaux de proximité jouent un rôle-clé dans le maintien de la santé des cheminots, permettant un accès rapide aux soins avec un suivi personnalisé.

Au fil des ans, les laboratoires d’analyses médicales ont également bénéficié des avancées technologiques, permettant des analyses de plus en plus précises et rapides. L’introduction de nouveaux équipements et de techniques modernes a amélioré la fiabilité des diagnostics, contribuant ainsi à une meilleure prise en charge des agents.
Les fermetures progressives des cabinets médicaux SNCF ont des conséquences dramatiques. Les cheminots se retrouvent ainsi démunis face à un système de santé de plus en plus privatisé, où l’accès aux soins devient un parcours du combattant.
La mise en place de la complémentaire santé obligatoire n’amène pas de réponse satisfaisante face à cette problématique, car les remboursements ne couvrent pas toujours les besoins spécifiques des cheminots en matière de santé. Enfin, les prestations offertes dans les cabinets médicaux SNCF sont souvent supérieures à celles des centres de santé d’assurances privées.

POUR TOUTES CES RAISONS, LA CGT EXIGE :

  • L’arrêt des fermetures des cabinets médicaux et la réouverture ou la création de cabinets médicaux pour un meilleur maillage du territoire ;
  • L’extension du régime spécial, de ses garanties, de sa couverture, de l’accès aux cabinets médicaux et à la médecine générale et spécialiste à tous les cheminots actifs, retraités et ayants droit ;
  • La mise en place de comités de proximité Santé Sécurité Conditions de travail à la SNCF, dans ses filiales et dans les entreprises de branche ;
  • L’instauration de réels parcours professionnels et la reconnaissance des qualifications pour les cheminots des services médicaux ;
  • La mise en place d’un nouveau statut du travailleur cheminot pour l’ensemble des salariés de la branche ferroviaire.

Rejoindre la CGT, c’est faire le choix de défendre nos droits dans un contexte de société souvent perçue comme violente et dissociée. Ensemble, nous pouvons nous mobiliser pour obtenir un accès à des soins dignes, pour une meilleure prise en charge et pour préserver la santé de tous les cheminots, statutaires, contractuels, retraités et ayants droit.

POUR NOTRE SANTÉ,
POUR L’AVENIR DES CABINETS MÉDICAUX SNCF,
MOBILISONS-NOUS

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DROM-COM : DES DROITS PARTICULIERS DANS L’INTÉRÊT GÉNÉRAL !

| Les conditions sociales

La Fédération CGT des Cheminots a toujours porté une attention particulière aux agents embauchés dans les départements, régions et collectivités d’Outre-Mer. C’est ainsi qu’elle a créé un collectif fédéral dès 1979.

En effet, la CGT organise et accompagne TOUS les cheminots dans la conquête de nouveaux droits, y compris spécifiques, comme ceux des cheminots ultramarins.

C’est par un long cheminement que nous sommes arrivés à un véritable progrès social pour les cheminots des DROM-COM à travers la réglementation actuelle, notamment le regroupement de congés et le GRH00385.
Afin de poursuivre cette conquête de droits, la Fédération CGT des cheminots a déposé une audience en début d’année 2025 auprès de la DRH du groupe SNCF.

LES GARANTIES OBTENUES À L’ISSUE SONT :

  • L’extension du GRH00385 aux cheminots embauchés en CDI depuis le 1er janvier 2020 ;
  • La continuité des droits des cheminots originaires ultramarins transférés dans les filiales du groupe ferroviaire SNCF et pendant 36 mois dans les filiales Hexafret et Technis ;
  • L’engagement de la direction d’étudier les demandes dérogatoires pour les cheminots originaires de Mayotte et pour lesquels le délai de 2 ans pour la prise en charge des frais de voyage ne serait pas arrivé à expiration ;
  • Des réunions régulières entre le collectif fédéral CGT DROM-COM et la DRH Groupe, pour échanger sur les revendications et les situations particulières des cheminots concernés.

CE QU’IL NOUS RESTE À GAGNER :

  • La redéfinition de la notion d’« originaire » : la CGT a un projet clair permettant de n’exclure aucun cheminot le rattachant à un DROM-COM, de par son histoire personnelle et/ou familiale. La direction doit y répondre !
  • La continuité des droits des enfants de cheminots bénéficiaires du GRH00385 et devenus eux-mêmes cheminots, pour ne pas briser brutalement les liens d’une génération avec sa terre d’origine ;
  • La mise en place d’un dispositif financier garantissant aux cheminots bénéficiaires du GRH00385 de ne pas être pénalisés par leur légitime usage des droits que leur confère cette réglementation (impact sur les prestations sociales et familiales par exemple).

D’après les chiffres que la direction nous a fournis lors de l’audience, nous constatons que seulement 23 % des seuls cheminots nés dans les DROM-COM ont prétendu à leurs droits en 2023, 20 % en 2024 !

CHEMINOTS D’OUTRE-MER, RAPPROCHEZ-VOUS DE VOS MILITANTS CGT DE SITE POUR VOUS INFORMER DE VOS DROITS SPÉCIFIQUES !

ORGANISONS-NOUS AVEC LES COLLECTIFS DROM-COM CGT EN TERRITOIRE ET ALLONS CONQUÉRIR DE NOUVEAUX DROITS !
AVEC LA CGT, TOUTES ET TOUS CHEMINOT·E·S !

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ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES : STOPPONS LE PLAN DE DISCONTINUITÉ

Droits des cheminots

| Les conditions sociales

La création des filiales dédiées Voyageurs a des conséquences directes sur les droits des cheminots.

Le plan de démantèlement porté par la Présidence de la SNCF produit ses premiers méfaits. C’est notamment le cas s’agissant de l’accès aux Activités Sociales et Culturelles (ASC).

Les Activités Sociales et Culturelles sont un lien social fort de notre corporation cheminote autant qu’un marqueur de notre identité. Il aura fallu plusieurs décennies avant de bénéficier, comme les autres salariés de ce pays, de ce droit chèrement acquis.

COMMENT CELA FONCTIONNE ?

La dotation pour le financement des ASC représente 1,721 % de la masse salariale brute. Elle est répartie entre le CCGPF (34,10 %), les CASI et les CSE. Ainsi, 15 % vont aux CASI pour la restauration et le convoyage des enfants aux colos du CCGPF. Le reste est, selon le choix des élus du CSE, mutualisé dans les CASI pour permettre de garantir l’accès aux activités à tous, actifs comme retraités. C’est le choix fait par la CGT !

D’autres organisations syndicales font le choix contestable de garder égoïstement la totalité de la dotation pour les seuls actifs de leur périmètre en excluant de fait les retraités. Nous le contestons !

UNE ORIENTATION CGT PLÉBISCITÉE !

Cette répartition entre le CCGPF et les CASI, et les choix de gestion faits par les élus de la Fédération CGT des cheminots permettent l’accès au plus grand nombre et sur tout le territoire. Quelques exemples :

  • Plus de 70 000 cheminots et ayants droit ont participé aux arbres de Noël en 2024 avec les CASI ;
  • 180 bibliothèques sont accessibles gratuitement sur tout le territoire et une centrale de prêt est à disposition, par correspondance ;
  • Ce sont des milliers de repas préparés qui sont servis chaque jour dans nos restaurants d’entreprise ;
  • Ce sont 14 000 enfants qui sont partis avec le CCGPF en colonie de vacances et près de 4 000 dans les mini-séjours organisés dans les CASI en 2024 ;
  • 50 000 cheminots et ayants droit sont partis en vacances avec le CCGPF en 2024 ;
  • Ce sont plusieurs centaines de salariés qui oeuvrent chaque jour au service des cheminots et de leur famille ;
  • Ce sont des centaines de clubs, associations, groupements qui constituent « les sociétés d’agents » sur tout le territoire ;
  • Ce sont près de 1 000 installations sociales transférées (salles polyvalentes, gymnases, stades, bureaux, colos, villages vacances, théâtres, bases nautiques, studios de musique …).

VEULENT-ILS PRIVER LES CHEMINOTS D’ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES ?

La création systématique de filiales pour répondre aux appels d’offres Voyageurs, les possibles velléités similaires quant au Service Librement Organisé, le démantèlement du Fret et sa substitution par deux filiales, remettent en cause l’accès aux ASC pour l’ensemble des cheminots actifs comme retraités.

Ainsi les directions des filiales SVEA (Étoile d’Amiens) ou SVLO (Loire Océan) font le choix de remettre en cause l’accès et le financement aux CASI en limitant à 0,8 % la dotation ASC. Sans se préoccuper de la complémentarité de l’organisation des Activités Sociales et Culturelles, ils décident unilatéralement de financer les activités du CCGPF et de rogner la part CASI en la limitant à 0,2 %.

FACE À LA LIQUIDATION : LA MOBILISATION !

Cependant, grâce à la mobilisation des cheminots, la filiale Sud Azur et les entités FRET (Technis/Hexafret) maintiennent la dotation de 1,721 % et l’accès au CCGPF et au CASI jusqu’à la mise en place de leur CSE. C’est d’ailleurs ce qui a été fait pour le CSE GIE OPTIM Services.

LA CGT CHEMINOTS AUX AVANT-POSTES !

Fermement opposée à toute remise en cause de nos droits, la Fédération CGT des Cheminots a donc déposé une DCI le 3 février dernier pour exiger :

  • Le maintien de l’accès à toutes les Activités Sociales et Culturelles pour tous les cheminotes et cheminots ;
  • Le maintien du niveau de financement, le maintien des enveloppes travaux et restauration ;
  • Le maintien d’une représentation démocratique décidée par les cheminots, avec leurs élus du personnel, dans la gestion des ASC.

À l’issue de la rencontre du 5 février 2025, la direction du GPU consciente de l’explosivité du sujet, annonce étudier la question. La décision est dans les mains des directions financières.

DÉFENDRE MES CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL LÀ OÙ JE TRAVAILLE !
À l’initiative des syndicats CGT locaux et des secteurs fédéraux CGT, des pétitions sont à disposition des cheminots concernés. Mais nous le sommes tous ! Maintenons la pression pour :

Le maintien de la dotation à 1,721 % afin de permettre :

  • Aux cheminots des filiales de continuer à bénéficier de tous les activités sociales et culturelles : sorties, loisirs, sports, bibliothèques, colos, voyages, arbres de Noël, restauration…) ;
  • Aux futurs élus des filiales d’installer les CSE ;
  • Aux CASI de s’organiser techniquement et financièrement ;
  • D’engager des négociations sérieuses pour garantir un accès total pour tous aux activités sociales et culturelles.

PROXIMITÉ – QUOTIDIEN :
FAISONS LE CHOIX
D’UNE CGT TOUT-TERRAIN !

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FILIALES, ZONES DE NON DROIT ? CERTAINEMENT PAS !

Édito

Plus de 500 cheminots se sont rassemblés ce 12 février à Amiens sous les drapeaux de la CGT pour dire STOP aux dérives autoritaires orchestrées par la direction, notamment dans les filiales voyageurs nouvellement créées.

C’est devant le siège de la filiale SVEA que nous sommes venus réaffirmer que nous ne resterons jamais sans agir ! Nous ferons toujours face aux attaques lancées contre les droits des cheminots par la direction du GPU et les directions des filiales « Farandou », en passe de devenir de véritables « baronnies » au cœur du chemin
de fer français.

Rabougrissement des moyens alloués aux activités sociales et culturelles ? Affaiblissement des droits et de la représentation syndicale ? Attaques contre l’organisation du temps de travail et des conditions de vie et de travail des cheminots ? Certainement pas !

LE BON VIEUX TEMPS DES COMPAGNIES ?

C’est ce que les directions des filiales fraîchement nommées tentent d’imprimer dans les têtes :
« Fini le chemin de fer à papa, place au nouveau monde, celui de la rentabilité, des profits à gogo ».

En clair : place aux coups de rabot sur les droits des cheminots, qu’ils soient actifs ou retraités !

En vérité, c’est du chemin de fer à « grand-papa » dont il s’agit puisque la direction nous renvoie à plus de cent ans en arrière, du temps des compagnies privées. C’est d’ailleurs ce système qui a conduit les pouvoirs publics de l’époque, après une faillite quasi généralisée, à proposer, dans un processus long, la nationalisation des chemins de fer français, qui a été réalisée en 1938.

Ces filiales voyageurs sont du seul fait du président de la SNCF, qui a décidé unilatéralement de les mettre en place alors que rien ne l’y obligeait.

CONCURRENCE : LE POISON DU CORPS SOCIAL

Dans un cadre concurrentiel, le levier principal pour abaisser ce que le patronat appelle des « coûts », c’est d’agir sur la masse salariale, particulièrement sur l’emploi, les salaires mais aussi l’organisation du temps de travail et plus largement l’ensemble des droits sociaux.

Amiens, 12 février 2025

Amiens, 12 février 2025

Ce 12 février, la direction de la filiale a été contrainte de recevoir une délégation composée du Secrétaire Général de la Fédération, du secteur fédéral de Picardie et de camarades de la filiale dont le Secrétaire Général du syndicat des cheminots d’Amiens.

À l’appui du rapport de force, la direction a annoncé l’ouverture rapide de discussions pour régler les nombreuses problématiques de production, de sécurité, de santé et de conditions de travail des cheminots de la filiale.

 

UNICITÉ SOCIALE : C’EST MAINTENANT !

La CGT revendique un Nouveau Statut du Travail Cheminot (NSTC) qui permette d’ancrer des droits transverses et similaires pour l’ensemble des cheminots de la branche, qu’ils soient statutaires ou contractuels, du GPU ou d’une autre entreprise ferroviaire (EF).

Ce nouveau statut est fondé sur des bases de solidarité et d’égalité intergénérationnelles entre cheminots actifs et retraités !

Dans un premier temps, gagnons :

  • La mise en place d’une grille unique des salaires pour tous les cheminots de la branche ;
  • L’accès de tous les cheminots de la branche à des activités sociales et culturelles ;
  • La mise en place de Comités de Proximité Santé-Sécurité-Conditions de Travail (CP-SSCT) composés de représentants de proximité et créés sur le périmètre des Unités Opérationnelles, Unités de Production ou regroupement d’unités au sein de la SNCF, de ses filiales et dans les entreprises de la branche.

Loin d’abdiquer, la Fédération CGT des Cheminots entend poursuivre la bataille contre la privatisation du chemin de fer public, contre la concurrence, contre la casse des droits sociaux et pour le retour à une entreprise publique unique et intégrée : la SNCF !
Amiens, ce 12 février 2025

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UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES POUR TOUS LES CHEMINOTS !

Salaires

Édito

Les inégalités salariales entre cheminot·es se creusent.
Ça suffit !
Gagnons de nouveaux droits collectifs et une grille salariale commune à toutes et à tous !

Les progressions salariales et les déroulements de carrière des cheminots au statut et contractuels ne sont plus garantis. Le système de rémunération imposé aux cheminots contractuels est injuste, opaque et dévalorisant.

La fin du recrutement au statut, l’accord rémunérations de la CCN (Convention Collective Nationale), l’explosion des éléments variables de rémunération (primes etc) au détriment des salaires, sont des leviers utilisés par la direction pour inscrire l’austérité salariale dans la durée.

LA JUNGLE « SOCIALE ET SALARIALE » POUR LES CHEMINOTS CONTRATUELS !

Il n’y a pas de grille salariale pour les cheminots contractuels. Les garanties existantes en matière de salaires ont été balayées par l’accord rémunérations.
Cet accord rejette toutes formes de grille de salaire mensuel et de 13ème mois pour tous, puisqu’il ne dispose que de seuils minimaux de rémunération annuelle.
Quant à la progression salariale, les cheminots contractuels n’ont aucune garantie. Ils subissent l’arbitraire patronal avec toutes les formes de discriminations et d’injustices que l’on constate au recrutement et en cours de carrière.
Ainsi, c’est la négociation de gré à gré et la stratégie des augmentations individuelles qui prévalent ! Par ailleurs, les écarts salariaux entre cheminots contractuels mais aussi entre cheminots contractuels et cheminots au statut sont abyssaux.

UNE GRILLE STATUTAIRE EXSANGUE

Si les cheminots statutaires disposent d’une grille salariale, la fin du recrutement au statut a conduit à rendre inopérants ses mécanismes de progression salariale.

Lors des exercices annuels de notations, les cheminots voient leur progression ralentir.

La CGT revendique une nouvelle grille unique des salaires pour tous les cheminots garantissant :

  • La reconnaissance des diplômes, des formations, des savoirs et savoir – faire ;
  • Un déroulement de carrière et une progression salariale automatique ;
  • L’égalité entre les cheminots hors statut et statutaires ;
  • L’égalité entre les femmes et les hommes ;
  • Un 13ème mois pour tous ;
  • Un salaire mensuel de début, sans diplôme et sans expérience, de 2 000 euros brut.

Certaines organisations syndicales ont validé l’accord rémunérations qui s’oppose précisément à une grille unique, à un 13ème mois…
La Fédération CGT des Cheminots observe toutefois que certaines organisations syndicales se rallient timidement et progressivement à cette revendication créée et portée par la CGT, comme ce fut le cas pour l’accord CPA/CAA.
Il n’est donc pas trop tard pour rejeter l’accord classifications /rémunérations et exiger une grille unique des salaires pour tous !

ENSEMBLE,
DANS LES SYNDICATS CGT DE PROXIMITÉ,
CONSTRUISONS LA RIPOSTE SALARIALE !

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AMÉLIORER MES CONDITIONS DE TRAVAIL, LÀ OU JE TRAVAILLE !

SSCT

| Espace presse

En 2015, les législateurs ont supprimé les Instances Représentatives du Personnel en proximité (DP et CHSCT). 10 ans après, le constat est sans appel : ce sont les cheminots et le service public ferroviaire qui passent à la caisse !
La CGT exige la création de Comités de Proximité Santé-Sécurité-Conditions de Travail avec des prérogatives claires !

Depuis 4 ans, le nombre d’événements graves sur le réseau ferré est en constante augmentation. Pour la seule année 2023, ce sont 195 faits de sécurité de gravité majeure et 278 pannes de signalisation qui ont été comptabilisés.

La détérioration de la sécurité ferroviaire s’accompagne également d’une nette dégradation des conditions de travail des cheminots avec pour conséquences :

  •  Un accroissement de 15 % du nombre d’accidents de travail sans arrêt ;
  • Un niveau très élevé d’accidents de travail avec arrêt malgré la mise en place par la direction des « challenges 0 accident » dissuadant les cheminots de les déclarer.

L’instauration de la précarité, la polyvalence des emplois et l’insuffisance de formation, sont trois facteurs particulièrement aggravants conduisant les cheminots et particulièrement ceux dits « contractuels » à être deux fois plus exposés à l’accidentologie, notamment sur le taux de gravité.

Aujourd’hui encore, des cheminots sont blessés gravement, voire perdent la vie dans l’exercice de leur profession.

Cette situation est l’une des conséquences des restructurations permanentes effectuées dans le cadre de la mise en oeuvre des réformes ferroviaires de 2014 et 2018.

Si la direction s’obstine à baisser les moyens financiers consacrés aux conditions de travail et à disloquer la prévention des risques entreprise par entreprise, les conséquences pourraient s’avérer dramatiques pour la sécurité ferroviaire et la santé des cheminots.
De nombreuses entreprises publiques ont été confrontées à de tels scénarios, mais pour la Fédération CGT des Cheminots ceci ne doit pas être une fatalité !

Au regard des transformations importantes que subit la SNCF et le monde ferroviaire, la Fédération CGT des Cheminots invite la direction à prendre la voie de la prévention et non de la répression.

À cet effet, la Fédération CGT des Cheminots exige la mise en place d’une Instance Représentative du Personnel, ayant la personnalité morale et remplaçant les instances dites « de prévention » dans les CSE qui ne répondent pas aux attentes quotidiennes des cheminots :

Revendiquons ensemble la création de :

Comités de Proximité Santé-Sécurité-Conditions de Travail (CP-SSCT)

À la SNCF, dans ses filiales et les entreprises ferroviaires de la branche, et ce sur l’ensemble du territoire et à l’échelle des UO, des UP, des regroupements d’unités.

Les CP-SSCT auraient, entres autres, comme prérogatives :

  • La protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des travailleurs de l’établissement ainsi que des salariés des entreprises sous-traitantes ;
  • La contribution à l’amélioration des conditions de travail notamment pour faciliter l’accès aux femmes à tous les emplois ;
  • L’analyse des risques professionnels auxquels les cheminots sont exposés, particulièrement sur les sujets de pénibilité ;
  • La vigilance sur la formation des nouveaux embauchés à la sécurité du personnel ;
  • D’enquêter sur la qualité des installations ferroviaires afin d’accroître la sécurité ferroviaire.

Pour rappel, l’employeur est celui qui crée les risques. Il ne doit pas échapper à ses responsabilités. La prévention s’appuie sur le recensement de tous les risques professionnels et par la mise en place d’une organisation du travail qui les évite. En ce sens cette instance veillera à ce que le document unique constitue un des éléments de la prévention

La Fédération CGT des Cheminots a travaillé un projet complet, réalisable, atteignable et porteur d’améliorations pour tous les cheminots !

Comme pour l’accord CAA/CPA, la CGT, résolument force de propositions dans l’intérêt des cheminots, va s’attacher, AVEC LES CHEMINOTS, à gagner ce dispositif visant à préserver et à améliorer nos conditions de travail, en proximité !

Pour la CGT, l’organisation du travail doit être adaptée au salarié et non l’inverse !

PAS DE SÉCURITÉ, PAS DE TRAVAIL !
ALLONS GAGNER ENSEMBLE LES CP-SSCT !

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L’ESCROQUERIE AU GRAND JOUR !

Salaires et classifications

| Les conditions sociales

Lors de la dernière réunion de négociation de l’année 2024 dans la branche ferroviaire, deux sujets étaient repris à l’ordre du jour :

  • les mesures salariales 2025 pour les cheminots hors statut ;

  • un point sur les conséquences de la transposition de l’accord Classifications.

Le constat édifiant de l’explosion de la polyvalence pour tous les cheminots qui a été fait s’est alors accompagné d’un gel salarial.

Le patronat ferroviaire (UTPF) s’appuie sur l’accord Classifications et Rémunérations de la CCN pour dégrader les conditions de travail des cheminots et rejeter toute revendication d’augmentation générale des salaires.

LE PIÈGE DE L’ACCORD SE REFERME SUR LES CHEMINOTS.

Alors que dans plusieurs entreprises ferroviaires, notamment à la SNCF, se sont déroulées des négociations salariales complétement stériles, actant un recul des conditions de vie des cheminots, dans la branche ferroviaire, l’UTPF a gelé les salaires des cheminots hors statut (contractuels du GPU SNCF et autres entreprises).

Le patronat a légitimé son refus de mesures d’augmentation générale des salaires sous couvert de l’accord Classifications et Rémunérations, qui ne repend que des seuils minimaux de revenu annuel.

REVENDICATIONS CGT POSITION PATRONALE
AUGMENTATION GÉNÉRALE DES SALAIRES DE 12 %. Refus en application de l’accord Classifications et Rémunérations.
UNE GRILLE SALARIALE UNIQUE POUR TOUS LES CHEMINOTS (hors statut et statutaires) garantissant :

  • la reconnaissance des diplômes, des formations, des savoirs et savoir-faire ;
  • un déroulement de carrière et une progression salariale automatique ;
  • l’égalité entre les cheminots hors statut et statutaires ;
  • l’égalité entre les femmes et les hommes.

Un salaire mensuel de début de carrière, sans diplôme et sans expérience, de 2 000 euros brut.

Refus en application de l’accord Classifications et Rémunérations, qui met en place des seuils de rémunération annuelle pour les cheminots hors statut.

Refus en application de l’accord Classifications et Rémunérations, qui rejette la reconnaissance systématique des diplômes et le déroulement de carrière automatique.

Refus de mesures en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

UN 13e MOIS POUR TOUS. Refus en application de l’accord Classifications et Rémunérations, qui rejette la notion de salaire mensuel.

AUGMENTATION DES INDEMNITÉS ET ALLOCATIONS EN LIEN AVEC L’ÉVOLUTION DES PRIX

Pour la CGT, le travail de nuit doit être compensé en temps de repos.

Revalorisation de :

  •  0,20 €/heure le dimanche et jours fériés (4,20 €/h) ;
  • 0,22 €/heure de nuit pour les sédentaires (4,68 €/h)
  • 0,20 €/heure de nuit pour les roulants (4,23 €/h)
CPA FERROVIAIRE (dispositif de cessation progressive d’activité pour tous les cheminots de la branche) REFUS

LA GRANDE ARNAQUE !
Le patronat propose de revaloriser de 1,8 % les seuils minimaux de rémunération annuelle des cheminots « hors statut ».

Dans les faits, cette revalorisation ne conduira à aucune progression salariale des cheminots, car ces seuils restent très bas et très en dessous de ce qui se pratique à la SNCF et dans toutes les entreprises ferroviaires.

D’ailleurs, l’écart du premier seuil de rémunération annuelle de l’accord Classifications et Rémunérations avec le Smic ne cesse de se réduire (+ 5,6 % en 2022, + 3,5 % en 2025).

DES CONSÉQUENCES EN CASCADE

Le constat de 3 ans d’application de l’accord Classifications est effarant…

Relevé par le patronat lui-même lors de cette réunion, la polyvalence s’est exacerbée dans la plupart des métiers et n’a pas conduit à une progression salariale des cheminots.

Par exemple, l’UTPF indique dans son bilan que les conducteurs de ligne peuvent être tout à la fois conducteur, opérateur fret au sol, opérateur ferroviaire industrie ou manutentionnaire, une polyvalence qui démultiplie les risques sur la santé et constitue une réelle détérioration des conditions de travail.

Pour la CGT, les conditions de vie et de travail des cheminots ne sont pas à vendre.

Certaines organisations syndicales avaient accompagné le patronat et validé l’accord Classifications et Rémunérations de la branche ferroviaire, qui exacerbe les polyvalences et s’oppose à une grille unique, à des augmentations générales des salaires, à un treizième mois…

Il n’est pas trop tard pour exiger ensemble, dans l’unité la plus large, la réouverture du volet Classifications et Rémunérations de la CCN de la branche ferroviaire et imposer nos revendications.

ENSEMBLE, CONSTRUISONS LA RIPOSTE GLOBALE !

 

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